Avel Gornog : Coop Breizh et la mer

AvelGornog

Avel Gornog, « vent d’ouest » en breton, est un nouveau label de Coop Breizh dédié aux mondes maritimes.

Il propose plusieurs collections et des ouvrages en tout genre (beaux livres, études, romans…) pour offrir un vaste panorama sur l’histoire, l’ethnologie, le patrimoine ou la géographie maritimes.

A travers des livres de référence, Avel gornog entend mettre en valeur la richesse des liens qui unissent la mer et les hommes.

Parmi les nouveautés 2016 :

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Les années langoustes

Cet ouvrage, richement illustré par les oeuvrezs de Roger Mélénec, raconte l’histoire du Santez Théresa sur une vingtaine d’années et, par-delà, l’histoire du port de Camaret spécialisé dans la pêche à la langouste. En 1933, à la construction du navire, Camaret dénombrait en effet plus de deux cents langoustiers.

Pierre Mélénec, dit « Le Grand Pierre » est alors le patron du Santez Théresa. Nous participons avec lui à la construction du navire au chantier Stipon, à la recherche de financements, à l’embarquement et à l’équipement des marins, à une campagne en Mauritanie et dans le golfe de Gascogne et aux retours de pêche. Grâce aux descriptions de Guy Malbosc et aux aquarelles de Roger Mélennec, cet ouvrage nous replonge dans l’ambiance animée de ce petit port finistérien.

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Navires de légendes

Depuis une trentaine d’années, le photographe Bernard Kerebel parcourt les rassemblements maritimes pour en ramener des vues des plus beaux bâtiments du monde. À travers plus de cinq cents clichés, il nous invite à bord de ces navires de légende, porteurs d’imaginaire et de rêve d’aventures.

Cet ouvrage se veut un hommage au patrimoine maritime et un clin d’œil aux marins qui manœuvrent ces bateaux d’exception.

 

 

A paraître :

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Les cinq voyages de l’Antoinette

L’histoire du trois-mâts long courrier Antoinette se lit comme un roman d’aventure, à un détail près : tout y est rigoureusement authentique. Ce récit est construit sur des faits qui se sont réellement déroulés.

En suivant l’Antoinette en ce début de xxe siècle, on bourlingue de port en port et sur tous les continents. Les personnages sont attachants et hauts en couleur. Ces cinq voyages sont riches en péripéties et fourmillent d’anecdotes et de références littéraires. Ils sont illustrés par près de trois cents documents d’époque.

Les amoureux de la « vieille Marine » se laisseront emporter dans un récit passionnant qui fait revivre, non sans une certaine nostalgie, l’époque où ces « cathédrales de voiles » peuplaient les mers et faisaient l’admiration de tous.

Un témoignage passionnant et émouvant sur les derniers grands navires à voile et leurs équipages.

 

La saga du Biche

Construit aux Sables-d’Olonne en 1934 pour Ange Stéphan, patron-pêcheur de l’île de Groix, le thonier-dundée Biche va durant une vingtaine d’années, en saison estivale, traquer le germon – ou thon blanc – dans le golfe de Gascogne et au-delà. En 1956, au crépuscule de l’épopée thonière qui participa à la prospérité économique de Groix (plus de 400 unités semblables ont été armées sur cette île morbihannaise), Biche est vendu à un club belge de yachting afin d’être aménagé en base-dortoir. Onze ans plus tard, le dundée passe sous pavillon britannique, aux bons soins durant vingt-trois ans de propriétaires successifs, tous Anglais, deux d’entre eux le faisant naviguer au charter. En 1991, le dernier thonier de Groix est acquis par le Port-musée de Douarnenez, dont l’un des projets est d’en faire, après restauration, une pièce maîtresse de la collection. L’ampleur des travaux à entreprendre et la faiblesse de capacités budgétaires du Port-musée, alors confronté à de sérieux problèmes qui l’ont mené à la faillite, ont amené à différer, jusqu’à l’abandon de fait, tout projet de restauration à court terme. Dans l’attente de jours meilleurs, mais se délabrant inexorablement, le dundée s’est mué progressivement en épave, laquelle ne pouvait plus alors faire, du point de vue de la structure muséographique, que l’objet de mesures de conservation documentaire. Aussi, un jour de novembre 2003, la coque a-t-elle été échouée sur une rive du Port-Rhu, vouée, en désespoir de cause, à une mort lente.

C’est alors que d’autres personnes, portant un regard différent que les responsables du Port-musée sur ce qui subsistait du bateau, se sont mobilisées pour lui épargner une triste fin, dans le but de le restaurer puis de le refaire naviguer. Très motivés, pugnaces, ces acharnés regroupés en association – Les Amis du Biche – ont remué tout ce qu’ils pouvaient pour faire admettre le bien-fondé de leur projet particulièrement ambitieux, récupérer légalement le bateau et réunir les fonds nécessaires pour entreprendre des travaux. Les efforts portant leurs fruits, courant 2009, les charpentiers du Chantier du Guip entamaient la restauration du dundée, sur un site du port de pêche de Lorient. Le 22 juin 2012, après trente mois de travaux, Biche retrouvait son élément. Ayant repris le large, il navigue depuis, du printemps à la fin de l’automne, entraînant ses équipiers, lors de croisières spécifiques, à la poursuite du germon.

CoverLeBiche

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